L'ACCA de Carcans a, comme chaque année, participé le 6 avril au matin à la Semaine Nationale du Développement Durable.
Avec l'aide matérielle de la commune de Carcans qui a prêté 2 véhicules, un groupe de chasseurs impliqués a parcouru quelques routes de la commune à la recherche du "Trésor".
Cette "promenade" dans la nature a permis de remplir les 2 petits camions et de collecter environ 10 m3 de détritus en tout genre (ferrailles, canapés, clôture, pneus, verre, plastic etc...)
Les chasseurs sont des utilisateurs de la nature mais ils participent aussi à son nettoyage et à son entretien, contrairement à certains autres qui en profitent gratuitement, souvent en la dégradant.
On ne peut que stigmatiser l’incivilité de certains qui prennent notre belle nature pour un dépotoir et une poubelle.
C'est regrettable !!!
Cette matinée digestive s'est terminée par un pot de l'amitié à la Maison de la Chasse.
jeudi 11 avril 2013
LES TRAVAUX DU MARAIS TRÈS PROFITABLES AUX ESPECES
A l'automne 2012, l'ACCA de Carcans a, à nouveau, participé à la restauration des zones humides au bord du marais et à la réouverture du milieu qui se ferme rapidement.
Cette année, les travaux se sont étendus vers l'Ouest.

Cette année, les travaux se sont étendus vers l'Ouest.
Après un hiver très humide, le marais magnifique accueille déjà de nombreuses espèces.
Un comptage récent début avril a permis de déceler un nombre important d'espèces et de couples nicheurs de vanneaux notamment.
Il s'agit donc de travaux très intéressants pour les oiseaux et il convient donc de les continuer.
vendredi 7 septembre 2012
DERNIERE MINUTE
Voici le communiqué de la FDC 33 suite à l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2012 concernant les communes forestières de la Gironde
"Suite aux conditions climatiques défavorables et aux risques d’incendies sur le département de la Gironde, nous vous prions de bien vouloir prendre connaissance du nouvel arrêté préfectoral du 7 septembre 2012.
Dans les communes à dominante forestière, la chasse sera donc autorisée uniquement de 8 heures à 12 heures (excepté la chasse au gibier d’eau dans les zones humides).
Pour les autres communes, l’arrêté préfectoral d’ouverture s’applique normalement."
L'arrêté du 7 septembre précise notamment :
....
- art 3 : Sont interdites toutes activités ludiques ou sportives dans les paces exposés des communes à dominante forestièe dont la liste est annexée au présent arrêté, entre 12 h 00 et 22 h 00
- art 4 : Sont interdites toutes circulations, dans les espaces exposés des communes à dominante forestière entre 12 h 00 et 22 h 00, des personnes des véhicules aonsi que leur stationnement sur les pistes forestières, voies forestières et chemins d'exploitation ainsi que sur les pistes cyclables et tous sentiers forestier
.......
- art 6 : ces mesures s'appliquent à comptere du 7 septembre 2012 et jusqu'au 9 septembre 2012 inclus.
Les 3 communes du canton de Saint Laurent sont concernées par cet arrêté.
Soyez donc prudents, la Forêt est notre richesse
et bonne ouverture malgré tout
mardi 4 septembre 2012
L'OUVERTURE ARRIVE ENFIN !
La voici donc qui arrive.
N'oublions pas que la chasse n'est pas une course au résultat et au chiffre mais un moment de plaisir, de convivialité et de rencontre.
Tout est prêt ou presque. Quelques rappels pour les retardataires.
VENTE DE CARTES ET LÂCHERS
La dernière vente de cartes aura lieu le SAMEDI 8 SEPTEMBRE de 8 h30 à 12 h 00 et de
14 h 00 à 18 h 00 à la salle de la Bugade.
Ensuite les cartes seront délivrées au restaurant "le Petit Canon" à Carcans.
Le lâcher de faisans a eu lieu le samedi 1er septembre
Le lâcher de perdreaux aura lieu le jeudi 6 septembre à 16 h 30
Le 2ème lâcher de faisans et perdreaux aura lieu le jeudi 27 septembre à 16 h 30
La chasse sera ouverte tous les jours à compter du lundi 1er octobre 2012
RAPPEL : le prélèvement du lièvre est limité à 2 lièvres par jour et par équipe pour l'année à venir. (une équipe = 5 personnes maximum)
L'ouverture est un de ces instants privilégiés de notre vie, quelque soit notre mode de chasse car toutes les chasses sont belles quand elles sont pratiquées dans les règles et le respect des autres.
Que cette saison soit bonne et vous remplisse de plaisir et d'émotion et pensez que la courtoisie fait aussi partie de notre façon de vivre.
Un bonjour, un sourire à des non chasseurs ou à des collègues ne coûtent pas cher et ne peuvent que faire progresser l'image de la chasse et augmenter notre crédibilité lorsque l'on met en avant les travaux que nous réalisons pour la protection de la Nature et de la Biodiversité.
BONNE SAISON ET PRUDENCE CAR LA CHASSE PRÉSENTE DES RISQUES POUR NOUS ET POUR LES AUTRES
lundi 3 septembre 2012
LA MALADIE DE LYME
Voici un article très intéressant sur une maladie provoquée par les tiques avec lesquels tous les chasseurs sont en contact très régulièrement.
Cet article a été écrit par deux professeurs de l'université Victor Ségalen, tous 2 chasseurs à Carcans.
Cet article a été écrit par deux professeurs de l'université Victor Ségalen, tous 2 chasseurs à Carcans.
Un bécassier qui veut rester en bonne santé regarde
et montre son corps après la chasse
Tous les chasseurs connaissent la tique (photo) et ont
l’habitude de la trouver solidement ancrée à la peau, parfois plusieurs jours
après avoir parcouru les bois.
Les bécassiers sont particulièrement concernés : ils
s’aventurent souvent hors des chemins balisés, enjambent les ronces et les
fougères, pénètrent dans les hautes herbes où les attendent - patientes mais
avides de sang - des milliers de tiques prêtes à fondre sur leur proie. Tout
cela relèverait de l’anecdote si ces acariens hémophages n’avaient pas le
défaut de transmettre une bactérie nommée Borrelia burgdorferi (photo), en
l’honneur de Willy Burdorfer qui, en 1982, montra qu’elle était responsable de
la maladie de Lyme.
La maladie de Lyme est insidieuse, elle se développe sur des
années, voire des décennies, et elle peut, si elle n’est pas identifiée et
traitée, conduire à des handicaps physiques et mentaux graves. Pour ne rien
arranger, la maladie de Lyme est aujourd’hui en plein développement. Pour
toutes ces raisons, le chasseur doit la connaître pour mieux s’en prémunir.
Cette maladie porte le nom de la ville de Lyme dans le
Connecticut où, en 1975, elle fut pour la première fois décrite.
La bactérie Borrelia, qui cause la maladie, se reproduit
d’abord dans l’intestin de la larve de tique. À ce stade, elle ne peut pas
encore se déplacer par elle-même. Lorsque la tique pique et se gorge de sang,
la bactérie devient alors mobile et gagne les glandes salivaires d’où elle est
injectée dans le corps du chasseur, du promeneur, ou encore d’un animal. Il
semble que la bactérie ne soit que rarement transmise dans les 36 premières
heures qui suivent la morsure, à cause du temps nécessaire à sa migration
jusqu’aux glandes salivaires de la tique.
Il importe donc d’inspecter, ou de faire inspecter son
corps après une période de chasse, à la recherche de points noirs qui peuvent
être minuscules, souvent localisés dans les plis naturels (l’aine, l’intérieur
des coudes ou des genoux, les aisselles, le pubis). Il faut ensuite extraire la
tique en ayant soin de la saisir le plus près possible de son point d’attache,
au niveau de sa tête, sans écraser son abdomen. Les pharmaciens vendent une
pince adaptée à l’opération mais, avec de l’habitude et des
ongles, on y parvient sans difficulté.
L’examen du chien est également recommandé car la présence
de tiques conduira à un examen plus attentif du corps du chasseur.Il faut
ensuite savoir reconnaître les premiers signes de l’infection, très divers et
jamais systématiques. Le symptôme précoce le plus classique d’un début
d’infection est une éruption inflammatoire cutanée (photos), qui apparaît dans
le mois qui suit la morsure de la tique.
Elle prend une forme circulaire rougeâtre de 1 à 2 cm,
qui s’étend de manière concentrique (photo).
Ces signes dermatologiques peuvent s’accompagner d’une
courte fièvre, d’une raideur de la nuque, de douleur dans les articulations, de
fatigue.
Lorsque ces signes sont observés et que l’on se rappelle
avoir été mordu récemment par une tique, il faut consulter son médecin, qui
prescrira un traitement antibiotique administré pendant plusieurs semaines. Il
est important de respecter la durée et la dose prescrite car l’histoire a toutes les chances d’en rester
là, la bactérie ayant été éradiquée.
Malheureusement, plus de la moitié des infections ne sont
pas identifiées lors de ce premier stade. Soit parce que les symptômes ont été
très discrets, soit parce que l’on n’a pas pensé à évoquer la maladie ou encore
parce que l’on ne la connaît pas. C’est fâcheux, car quelques semaines, mois ou
années après la morsure, la bactérie Borrelia commence à se répandre dans
d’autres parties du corps, avec des signes neurologiques (douleurs radiculaires
dans les bras ou les jambes, paralysies faciales, notamment) et des signes rhumatologiques
(arthrite du genou). Le traitement antibiotique à ce stade est encore possible.
Il est le plus souvent couronné de succès.
Dans un troisième stade de la maladie, plus tardif (après
plusieurs années), l’infection non traitée peut se généraliser et les symptômes
devenir chroniques. Les troubles sont alors très divers, tous les organes
pouvant être touchés. Une défaillance cardiaque peut apparaître et, parfois
même, entraîner la mort.
La maladie de Lyme est aujourd’hui en plein développement
avec plus de 50 000 nouveaux cas chaque année en Europe, 10 000 pour
notre seul pays. La maladie est d’autant plus fréquente que les tiques sont
nombreuses et qu’une grande proportion d’entre elles est porteuse de la
bactérie Borrelia. Ces chiffres sont variables d’une région à l’autre, d’un
écosystème à l’autre. La région de France la plus touchée est l’Alsace, avec la
moitié des cas français à elle seule (carte).
On estime que 15 % des chasseurs français ont été en
contact avec la bactérie. On ne sait pas ce qu’il en est des bécassiers en
particulier. Plusieurs explications sont avancées pour expliquer la
recrudescence de cette maladie. Il faut d’abord chercher du côté des animaux
qui nourrissent les tiques. La raréfaction des prédateurs conduit à la
pullulation des petits mammifères et du gibier qui constituent autant de
vecteurs et de réservoirs pour la bactérie, et de sources de nourriture pour la
tique. La prolifération des tiques s’explique peut-être aussi par la raréfaction
de leurs prédateurs naturels : lézards, tritons, salamandres, grenouilles
et crapauds.
Il existe même une espèce d’hyménoptères qui parasitent la
tique et dont les populations ont effectivement régressé. Les certitudes
manquent dans ce domaine, mais il semble probable que la maladie de Lyme soit
le reflet d’un déplacement des équilibres écologiques.
Quoi qu’il en soit,
la priorité pour le chasseur est de se prémunir du risque d’infection et de ses
conséquences. En résumé, l’attitude à adopter doit être la suivante :
-
inspectez
votre corps après une journée de chasse ainsi que celui de votre chien ;
-
retirez
immédiatement toute tique trouvée sur votre corps, en prenant soin de la pincer
au niveau de sa tête et non pas du ventre. Tirez droit jusqu’à ce que la tique
se détache. Cela peut prendre jusqu’à 60 secondes : ne lâchez pas ;
-
observez-vous
dans les 30 jours qui suivent la morsure. Si une auréole rouge apparaît au
point de morsure, ou si vous constatez des symptômes de grippe (fièvre, maux de
tête, courbatures, ganglions, maux de gorge, mal aux articulations, fatigue),
parlez-en à votre médecin en lui signalant que vous avez été mordu. S’il ne
connaît pas la maladie de Lyme, allez en voir un autre.
Emmanuel
Lagarde et Jean François Dartigues
Unité INSERM 897,
Université Bordeaux Ségalen
Merci à nos amis pour leurs conseils qu'il convient de suivre de près car cela peut avoir de très graves conséquences.
samedi 25 août 2012
LE NOUVEL ARRÊTE SUR LES NUISIBLES EST PUBLIE
L'arrêté du 2 août 2012 vient enfin éclaircir les dispositions permettant de piéger et de réguler les nuisibles.
Il apporte des éclaircissements rassurants sur la liste de ces espèces et leurs conditions de tir et de piégeage.
Voici ce texte :
La ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie,
Vu le code de l'environnement, notamment ses articles L. 120-1, L. 425-2, R. 427-6, R. 427-8, R. 427-13 à R. 427-18 et R. 427-25 ;
Vu l'arrêté du 10 août 2004 fixant les conditions d'autorisation de détention d'animaux de certaines espèces non domestiques dans les établissements d'élevage, de vente, de location, de transit ou de présentation au public d'animaux d'espèces non domestiques ;
Vu l'arrêté du 10 août 2004 fixant les règles générales de fonctionnement des installations d'élevage d'agrément d'animaux d'espèces non domestiques ;
Vu les propositions des préfets ;
Vu l'avis du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage en dates du 29 avril 2011 et du 28 juin 2012,
Arrête :
La liste des espèces d'animaux classées nuisibles et les territoires concernés sont fixés, pour chaque département, en annexe du présent arrêté.
En cas de capture accidentelle d'animaux n'appartenant pas à une espèce classée nuisible, ces animaux sont immédiatement relâchés.
Le présent arrêté pourra être modifié, sur propositions motivées des préfets, avant le terme fixé par le III de l'article R. 427-6 du code de l'environnement.
La directrice de l'eau et de la biodiversité est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fouine : ensemble du département.
Renard : ensemble du département.
Corneille noire : ensemble du département.
Pie bavarde : ensemble du département.
Etourneau sansonnet : ensemble du département.
Il apporte des éclaircissements rassurants sur la liste de ces espèces et leurs conditions de tir et de piégeage.
Voici ce texte :
ARRETE
Arrêté du 2 août 2012 pris pour l'application de
l'article R. 427-6 du code de l'environnement et fixant la liste, les périodes
et les modalités de destruction des espèces d'animaux classées nuisibles
NOR: DEVL1227528A
NOR: DEVL1227528A
La ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie,
Vu le code de l'environnement, notamment ses articles L. 120-1, L. 425-2, R. 427-6, R. 427-8, R. 427-13 à R. 427-18 et R. 427-25 ;
Vu l'arrêté du 10 août 2004 fixant les conditions d'autorisation de détention d'animaux de certaines espèces non domestiques dans les établissements d'élevage, de vente, de location, de transit ou de présentation au public d'animaux d'espèces non domestiques ;
Vu l'arrêté du 10 août 2004 fixant les règles générales de fonctionnement des installations d'élevage d'agrément d'animaux d'espèces non domestiques ;
Vu les propositions des préfets ;
Vu l'avis du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage en dates du 29 avril 2011 et du 28 juin 2012,
Arrête :
La liste des espèces d'animaux classées nuisibles et les territoires concernés sont fixés, pour chaque département, en annexe du présent arrêté.
Les conditions de
destruction des espèces d'animaux classés nuisibles sont les suivantes :
1° La belette (Mustela nivalis), la fouine (Martes foina), la martre (Martes martes) et le putois (Mustela putorius) peuvent être piégés toute l'année, uniquement à moins de 250 mètres d'un bâtiment ou d'un élevage particulier ou professionnel ou sur des terrains consacrés à l'élevage avicole, ou apicole dans le cas de la martre. Ils peuvent être également piégés sur les territoires désignés dans le schéma départemental de gestion cynégétique où sont conduites des actions visant à la conservation et à la restauration des populations de faune sauvage et nécessitant la régulation des prédateurs.
Ils peuvent être détruits à tir sur autorisation individuelle délivrée par le préfet dès lors que l'un au moins des intérêts mentionnés à l'article R. 427-6 du code de l'environnement est menacé entre la date de clôture générale et le 31 mars au plus tard et, pour la martre et le putois, dès lors qu'il n'existe aucune autre solution satisfaisante ;
2° Le renard (Vulpes vulpes) peut toute l'année, être :
― piégé en tout lieu ;
― enfumé à l'aide de produits non toxiques ;
― déterré avec ou sans chien.
Il peut être détruit à tir sur autorisation individuelle délivrée par le préfet entre la date de clôture générale et le 31 mars au plus tard et au delà du 31 mars sur des terrains consacrés à l'élevage avicole ;
3° Le corbeau freux (Corvus frugilegus) et la corneille noire (Corvus corone corone) peuvent être détruits à tir entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard. La période de destruction à tir peut être prolongée jusqu'au 10 juin lorsque l'un au moins des intérêts mentionnés à l'article R. 427-6 du code de l'environnement est menacé entre le 31 mars et le 10 juin et jusqu'au 31 juillet pour prévenir des dommages importants aux activités agricoles, sur autorisation individuelle délivrée par le préfet et dès lors qu'il n'existe aucune autre solution satisfaisante.
Le tir du corbeau freux peut s'effectuer, sans être accompagné de chien, dans l'enceinte de la corbeautière ou à poste fixe matérialisé de main d'homme en dehors de la corbeautière.
Le tir dans les nids est interdit.
Le corbeau freux et la corneille noire peuvent également être piégés toute l'année et en tout lieu. Dans les cages à corvidés, l'utilisation d'appâts carnés est interdite sauf en quantité mesurée et uniquement pour la nourriture des appelants ;
4° La pie bavarde (Pica pica) peut être détruite à tir sur autorisation individuelle délivrée par le préfet entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard. La période de destruction à tir peut être prolongée jusqu'au 10 juin lorsque l'un au moins des intérêts mentionnés à l'article R. 427-6 du code de l'environnement est menacé entre le 31 mars et le 10 juin et jusqu'au 31 juillet pour prévenir des dommages importants aux activités agricoles, sur autorisation individuelle et dès lors qu'il n'existe aucune autre solution satisfaisante.
Le tir s'effectue à poste fixe matérialisé de main d'homme, sans être accompagné de chien, dans les cultures maraîchères, les vergers et sur les territoires où, en application du schéma départemental de gestion cynégétique, des actions visant à la conservation et à la restauration des populations de faune sauvage et nécessitant la régulation des prédateurs sont mises en œuvre. Le tir dans les nids est interdit.
La pie bavarde peut également être piégée toute l'année dans les zones définies à l'alinéa précédent ;
5° Le geai des chênes (Garrulus glandarius) peut être détruit à tir entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard, sur autorisation individuelle délivrée par le préfet et dès lors qu'il n'existe aucune autre solution satisfaisante et que l'un au moins des intérêts mentionnés à l'article R. 427-6 du code de l'environnement est menacé.
Le tir s'effectue à poste fixe matérialisé de main d'homme, sans être accompagné de chien. Le tir dans les nids est interdit.
Le geai des chênes peut également être piégé du 31 mars au 30 juin dans les vergers et du 15 août à l'ouverture générale dans les vergers et les vignobles ;
6° L'étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris) peut être détruit à tir entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard. La période de destruction à tir peut être prolongée jusqu'à la date d'ouverture générale de la chasse, sur autorisation individuelle délivrée par le préfet et dès lors qu'il n'existe aucune autre solution satisfaisante et que l'un au moins des intérêts mentionnés à l'article R. 427-6 du code de l'environnement est menacé.
Le tir s'effectue à poste fixe matérialisé de main d'homme, sans être accompagné de chien, dans les cultures maraîchères et les vergers et à moins de 250 mètres autour des installations de stockage de l'ensilage. Le tir dans les nids est interdit.
L'étourneau sansonnet peut être piégé toute l'année et en tout lieu ;
7° La destruction des animaux classés nuisibles peut être faite à l'aide de rapaces utilisés pour la chasse au vol sous réserve du respect des dispositions de l'article R. 427-25 du code de l'environnement et des arrêtés du 10 août 2004 susvisés.
1° La belette (Mustela nivalis), la fouine (Martes foina), la martre (Martes martes) et le putois (Mustela putorius) peuvent être piégés toute l'année, uniquement à moins de 250 mètres d'un bâtiment ou d'un élevage particulier ou professionnel ou sur des terrains consacrés à l'élevage avicole, ou apicole dans le cas de la martre. Ils peuvent être également piégés sur les territoires désignés dans le schéma départemental de gestion cynégétique où sont conduites des actions visant à la conservation et à la restauration des populations de faune sauvage et nécessitant la régulation des prédateurs.
Ils peuvent être détruits à tir sur autorisation individuelle délivrée par le préfet dès lors que l'un au moins des intérêts mentionnés à l'article R. 427-6 du code de l'environnement est menacé entre la date de clôture générale et le 31 mars au plus tard et, pour la martre et le putois, dès lors qu'il n'existe aucune autre solution satisfaisante ;
2° Le renard (Vulpes vulpes) peut toute l'année, être :
― piégé en tout lieu ;
― enfumé à l'aide de produits non toxiques ;
― déterré avec ou sans chien.
Il peut être détruit à tir sur autorisation individuelle délivrée par le préfet entre la date de clôture générale et le 31 mars au plus tard et au delà du 31 mars sur des terrains consacrés à l'élevage avicole ;
3° Le corbeau freux (Corvus frugilegus) et la corneille noire (Corvus corone corone) peuvent être détruits à tir entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard. La période de destruction à tir peut être prolongée jusqu'au 10 juin lorsque l'un au moins des intérêts mentionnés à l'article R. 427-6 du code de l'environnement est menacé entre le 31 mars et le 10 juin et jusqu'au 31 juillet pour prévenir des dommages importants aux activités agricoles, sur autorisation individuelle délivrée par le préfet et dès lors qu'il n'existe aucune autre solution satisfaisante.
Le tir du corbeau freux peut s'effectuer, sans être accompagné de chien, dans l'enceinte de la corbeautière ou à poste fixe matérialisé de main d'homme en dehors de la corbeautière.
Le tir dans les nids est interdit.
Le corbeau freux et la corneille noire peuvent également être piégés toute l'année et en tout lieu. Dans les cages à corvidés, l'utilisation d'appâts carnés est interdite sauf en quantité mesurée et uniquement pour la nourriture des appelants ;
4° La pie bavarde (Pica pica) peut être détruite à tir sur autorisation individuelle délivrée par le préfet entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard. La période de destruction à tir peut être prolongée jusqu'au 10 juin lorsque l'un au moins des intérêts mentionnés à l'article R. 427-6 du code de l'environnement est menacé entre le 31 mars et le 10 juin et jusqu'au 31 juillet pour prévenir des dommages importants aux activités agricoles, sur autorisation individuelle et dès lors qu'il n'existe aucune autre solution satisfaisante.
Le tir s'effectue à poste fixe matérialisé de main d'homme, sans être accompagné de chien, dans les cultures maraîchères, les vergers et sur les territoires où, en application du schéma départemental de gestion cynégétique, des actions visant à la conservation et à la restauration des populations de faune sauvage et nécessitant la régulation des prédateurs sont mises en œuvre. Le tir dans les nids est interdit.
La pie bavarde peut également être piégée toute l'année dans les zones définies à l'alinéa précédent ;
5° Le geai des chênes (Garrulus glandarius) peut être détruit à tir entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard, sur autorisation individuelle délivrée par le préfet et dès lors qu'il n'existe aucune autre solution satisfaisante et que l'un au moins des intérêts mentionnés à l'article R. 427-6 du code de l'environnement est menacé.
Le tir s'effectue à poste fixe matérialisé de main d'homme, sans être accompagné de chien. Le tir dans les nids est interdit.
Le geai des chênes peut également être piégé du 31 mars au 30 juin dans les vergers et du 15 août à l'ouverture générale dans les vergers et les vignobles ;
6° L'étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris) peut être détruit à tir entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard. La période de destruction à tir peut être prolongée jusqu'à la date d'ouverture générale de la chasse, sur autorisation individuelle délivrée par le préfet et dès lors qu'il n'existe aucune autre solution satisfaisante et que l'un au moins des intérêts mentionnés à l'article R. 427-6 du code de l'environnement est menacé.
Le tir s'effectue à poste fixe matérialisé de main d'homme, sans être accompagné de chien, dans les cultures maraîchères et les vergers et à moins de 250 mètres autour des installations de stockage de l'ensilage. Le tir dans les nids est interdit.
L'étourneau sansonnet peut être piégé toute l'année et en tout lieu ;
7° La destruction des animaux classés nuisibles peut être faite à l'aide de rapaces utilisés pour la chasse au vol sous réserve du respect des dispositions de l'article R. 427-25 du code de l'environnement et des arrêtés du 10 août 2004 susvisés.
En cas de capture accidentelle d'animaux n'appartenant pas à une espèce classée nuisible, ces animaux sont immédiatement relâchés.
Le présent arrêté pourra être modifié, sur propositions motivées des préfets, avant le terme fixé par le III de l'article R. 427-6 du code de l'environnement.
La directrice de l'eau et de la biodiversité est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Annexe
Département de la Gironde (33)
Fouine : ensemble du département.
Renard : ensemble du département.
Corneille noire : ensemble du département.
Pie bavarde : ensemble du département.
Etourneau sansonnet : ensemble du département.
mercredi 4 juillet 2012
De nouvelles dispositions pour les nuisibles
Du nouveau sur les
nuisibles !
Par décret du 23 Mars 2012,
le classement des espèces nuisibles pour
chaque département, relève dorénavant d’un arrêté ministériel. Ainsi depuis le
1er juillet 2012, la méthode de classement est la suivante :
-
Les espèces du groupe 1 sont classées pour un an
par arrêté ministériel (en vigueur). Cette liste concerne les espèces exotiques
à caractère invasif : le chien viverrin, le raton laveur, le vison d’Amérique,
le ragondin, le rat musqué et la bernache du Canada.
Les cinq mammifères peuvent
être piégés toute l'année et en tous lieux. Ils peuvent être aussi détruits à
tir ou déterrés dans certaines conditions pour ce qui est du ragondin et du rat
musqué.
Ces dispositions sont
applicables immédiatement partout en France.
-
Les espèces du groupe 2 sont classées par un
arrêté ministériel pour trois années et pour chaque département après avis de
chaque CDCFS en formation spéciale "nuisibles". Cette liste va être
soumise à la consultation du public, et ne devrait entrer en vigueur que dans
le courant du mois de juillet. En conséquence, les espèces belette, fouine,
martre, putois, renard, corbeau freux, corneille noire, pie bavarde, geai des
chênes et étourneau sansonnet ne sont plus piégeables à compter du 1er
juillet. 2012 ni destructibles à tir sur l’ensemble du territoire national,
tant que cet arrêté ministériel n’est pas publié au Journal Officiel.
Conséquence pratique, les
gardes particuliers assermentés sont aussi concernés par la suspension des
activités de régulation à tir des espèces nuisibles de ce groupe.
Néanmoins, il est toujours
possible de pratiquer le tir du renard, comme gibier, pour les détenteurs de
bracelets de tir d’été du brocard ou de tir d’été du sanglier (cf. l’arrêté
d’ouverture et de fermeture de chaque département pour la saison 2012/2013).
- Les espèces du groupe 3 sont classées par arrêté préfectoral annuel après avis de la CDCFS en
formation spéciale « nuisibles ». Il s’agit du lapin de garenne, du sanglier et
du pigeon ramier. Chaque chasseur et piégeur se rapportera à l’arrêté du
préfet qui a été pris au printemps 2012
pour la période 1er juillet 2012 / 30 juin 2013.
Des nouvelles pas très rassurantes quand on connait le nombre de renards et autres animaux du groupe 2 qui sévissent sur la commune.
Rangez vos poules et vos canards !!!
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