mercredi 28 mars 2012

L'ACCA participe à la SEMAINE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE


Comme l'année passée, la Fédération Départementale des Chasseurs participe à la semaine du Développement Durable avec le concours de toutes les ACCA. 
L'ACCA de Carcans participera cette année encore à la journée de nettoyage de la Nature qui aura lieu 

le SAMEDI 7 AVRIL 

Je compte sur vous et vos amis, chasseurs ou non, que vous saurez motiver pour participer à ce moment qui se veut très convivial et très utile aux espaces que nous occupons pour notre loisir. 
Informez tous vos amis qui ne disposent pas de mails 
Vous serez prévenus très prochainement de l'heure et du lieu de rendez vous 
Merci d'avance de votre participation 

                                                                                                Le Président
                                                                                            Patrick COURGET 
        

mercredi 15 février 2012

COMMUNIQUES DE L'ONCFS des 13 et 15 FEVRIER

En cette période de froid qui se termine, voici les 2 derniers communiqués de l'ONCFS sur l'impact du froid sur le gibier notamment sur la bécasse et les turdidés.

Communiqué du 13 février 2012



 






















Communiqué du 15 février 2012


dimanche 12 février 2012

LA SUSPENSION DE LA CHASSE A LA BECASSE EST PROLONGEE JUSQU'AU 20 FEVRIER

Compte tenu du froid important qui perdure dans la région, la suspension de la chasse à la Bécasse des Bois est prolongée jusqu'au 20 février, date de la fermeture officielle de la chasse de cette espèce.
Ci aprèsle communiqué de l'ONCFS du 9 février,  le communiqué de la Fédération et l'arrêté préfectoral qui clôture la chasse de la bécasse pour cette année.

      Communiqué de l'ONCFS du 9 février 2012




  Communiqué de la FDC 33 du 10 février 2012



Arrêté Préfectoral du 10 février 2012

lundi 6 février 2012

VAGUE DE FROID : SUSPENSION DE LA CHASSE DE CERTAINES ESPECES

Depuis le vendredi 3 février, la situation météorologique a entraîné des réactions des instances aux niveaux national, régional et départemental avec   
une suspension de la chasse des Turdidés et des BÉCASSES 
dans la département de la  Gironde
à compter du 6 février 2012 jusqu'au 12 février 2012 inclus.

Voici la chronologie des événements et les textes publiés à ce jour ( 6 février 2012)

Communiqué de la DDTM du 3 février 2012


Communiqué de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Gironde
du 3 février 2012

Arrêté de suspension de la chasse en Gironde du 6 février 2012


Communiqué de l'ONCFS du 6 février 2012 sur l'impact du froid





Bonne lecture et n'hésitez pas à signaler toutes les concentrations d'oiseaux et les comportements anormaux constatés pendant cette période difficile

lundi 30 janvier 2012

RAPPEL DE LA REGLEMENTATION POUR LA BECASSE

La date de fermeture de la bécasse des bois est fixée au 20 février 2012.


Comme vous le savez en Gironde, le PMA à compter du 1er janvier est de
2 bécasses par jour et 6 par semaine.
Dans la période de froid qui est annoncée, respectez ces mesures bien suffisantes pour terminer une saison qui, si elle n'a pas été extraordinaire chez nous, nous a permis de nous rassurer un peu sur l'espèce qui a été très présente sur bon nombre de régions françaises.

Voici le bilan à mi saison du réseau bécasse de la la Fédération Départementale des Chasseurs de la Gironde :
Bonne fin de saison, sans trop d'excès, afin de préserver 
des réserves pour les années futures.

vendredi 27 janvier 2012

LA SECURITE A UNE IMPORTANCE PRIMORDIALE

Le 27 janvier, Le journal SUD OUEST a publié un article sur les accidents de chasse et la sécurité en action de chasse. Ces points sont très importants pour le bon déroulement et la survie de notre pratique.
Voici cet article :

   Accidents de chasse : la sécurité au cœur des préoccupations
Des accidents surviennent le plus souvent lors de battues au sanglier. Les fédérations s'impliquent dans la formation sur le terrain, mais cela semble ne pas suffire.
La chasse, sport à risques ? La réponse est non si l'on se fie au nombre d'accidents par rapport aux plus de 1,2 million de pratiquants. Pour la saison 2010-2011, les instances cynégétiques ont recensé 131 accidents, dont 18 mortels. L'actualité de ces dernières semaines conduit cependant à s'interroger sur certaines pratiques, concernant notamment la chasse au grand gibier.
Le 13 janvier, un chasseur de 28 ans a été tué accidentellement au cours d'une battue au sanglier à Pompogne, en Lot-et-Garonne. Il a été atteint par une balle de gros calibre alors qu'il se trouvait à 300 mètres du tireur. L'enquête de gendarmerie et la reconstitution sur les lieux du drame démontreraient qu'il n'y a pas eu de ricochet et que la victime a donc été atteinte par un tir tendu. Dimanche dernier, en Seine-et-Marne, un garçon de 12 ans a été malencontreusement touché par une balle alors qu'il faisait une randonnée en quad avec son père. Il est décédé.
À Sauveterre-de-Guyenne, dans l'Entre-deux-Mers, l'association communale de chasse agréée (ACCA) vient de suspendre jusqu'à nouvel ordre les battues aux sangliers à la suite d'un incident survenu il y a quelques jours. Plusieurs chasseurs ont fait feu en direction de la traque et des autres participants sur la ligne opposée. « J'ai eu très peur en entendant le sifflement d'une balle au-dessus de ma tête », raconte Michel Ithier, l'un des chasseurs. Le président de la société, Gilles Bussac, ne décolère pas : « On a eu de la chance qu'il n'y ait pas de blessé, voire pire. On se demande pourquoi on prend le temps d'énoncer les règles de sécurité puisque apparemment elles n'intéressent pas grand monde. Ce qui est gênant, c'est que nous n'avons pas affaire à des débutants. Ces personnes se conduisent comme des voyous, avides de viande. »
 
Le risque zéro n'existe pas
En 2007, lors d'une partie de chasse à courre dans le Tarn, un cerf poussé par une meute de chiens en forêt de Grésigne avait défoncé la baie vitrée d'une maison pour se réfugier dans la cuisine avant d'être abattu sur le carrelage, sous les yeux médusés des propriétaires et de leurs enfants. La liste des accidents est loin d'être exhaustive et démontre que le risque zéro n'existe pas. Les statistiques évoquées par la gendarmerie en septembre 2011, à Châteauroux, lors de l'assemblée générale des chasseurs de grand gibier, démontrent que 69 % des accidents surviennent pendant une battue au sanglier et que les tirs directs, par défaut de visibilité ou imprudence et la désorganisation de la battue, sont la cause de 72 % des accidents. Les non-chasseurs, vététistes, joggeurs, cueilleurs de champignons, représentent 9 % des victimes et les accompagnateurs 15 %.
« La sécurité fait partie de nos priorités, la prise de conscience est générale. Nous avons formé près de 4 000 chasseurs pour la sécurité en battue », insiste Henri Sabarot, président de la Fédération des chasseurs de la Gironde et président de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). « Nous formons les présidents, les directeurs de battue, les chefs de ligne, assure le Lot-et-Garonnais Michel Auroux, président de la Fédération régionale des chasseurs d'Aquitaine. La battue au gros gibier est encadrée par un schéma départemental de gestion cynégétique, outil approuvé par le préfet, qui nous donne les moyens de faire appliquer les règles de sécurité. Chaque chasseur appose sa signature sur un carnet de battue, les règlements intérieurs comportent des sanctions pour tous ceux qui auraient la gâchette facile. On peut exclure un adhérent pour une durée déterminée, ou même à vie. »
 
Comptables des dégâts
« Mais il y a des failles, les systèmes informatiques des fédérations ne sont pas suffisamment développés, regrette l'avocat libournais de l'ONCFS, François Ruffié. Des chasseurs qui n'ont plus de permis parviennent à en obtenir frauduleusement. Il faut trouver une parade pour lutter contre cela. »
« Lors d'une battue, nous avons rendu obligatoire le port d'un effet de couleur vive, casquette, gilet…, confie Henri Sabarot. Mais n'oublions pas qu'il y a de plus en plus de grand gibier et que les chasseurs remplissent une mission de service public en régulant ces espèces qui prolifèrent. Nous sommes comptables des dégâts causés aux cultures. » Les Landes ont ainsi réglé plus de 484 000 euros de dépenses l'année dernière. Les cheptels dans le Sud-Ouest sont conséquents. En 2010-2011, les chasseurs girondins ont prélevé 14 000 chevreuils, 8 000 sangliers et 1 500 cerfs. « Réguler la grande faune et les nuisibles, c'est notre légitimité », observe Michel Auroux.
Les fédérations en appellent donc à la plus grande prudence pour ne pas écorner l'image de la chasse populaire. « Que l'on ait une arme dans les mains depuis dix minutes ou depuis quarante ans, on doit toujours être soit en sécurité quand celle-ci est ouverte et vide, soit en situation de maîtrise quand elle est chargée », conclut sagement Henri Sabarot.

jeudi 26 janvier 2012

MANIFESTE DE LA LPO 2012

Si vous ne saviez pas que la chasse est en danger, vous pouvez vous persuader du contraire en lisant le MANIFESTE DE LA LPO 2012 qui dresse tous les malheurs qui nous attendent , sans parler du reste.
Bonne lecture


                                           AGIR POUR LA BIODIVERSITE
Plus de biodiversité dans l’aménagement du territoire La consommation d’espaces naturels et
ruraux est de l’ordre de 70 000 ha par an en France. L’Etat devra mettre en oeuvre les
préconisations du rapport parlementaire (rapport d’information N° 3313, relatif aux enjeux et aux
outils d’une politique intégrée de conservation et de reconquête de la biodiversité) pour réduire
progressivement l’artificialisation des sols et aboutir à 0 ha en 2050.
1. En 2017, la consommation d’espace devra avoir diminué de 10 %, soit une réduction de 7 000 ha pendant la durée du mandat présidentiel.

2. La Trame verte et bleue devra s’imposer aux documents d’urbanisme et se concrétiser à tous les échelons territoriaux par la mise en place de servitudes conventionnelles. Les Conseils Scientifiques Régionaux du Patrimoine Naturel seront consultés avant toute modification de la TVB. Le principe de compensation sera systématiquement appliqué aux changements d’affectation des espaces relevant de la TVB.
Des Espaces protégés à la hauteur des engagements internationaux
Dans la logique du Grenelle de l’Environnement et du Grenelle de la Mer, et dans le respect des engagements de Nagoya, 2 % du territoire métropolitain sera protégé d’ici 2020 ; ce pourcentage devra atteindre 20 % pour le milieu marin.

3. Pour y parvenir, l’Etat créera pendant le mandat présidentiel 10 Réserves naturelles par an, 4 Parcs nationaux et protégera par des réserves de chasse les principaux couloirs de migration, sur des espaces actuellement dénués de mesures de protection fortes !!!

4. De la même manière, 10 % de la surface des aires marines protégées sera classée en réserve intégrale, pour protéger ainsi les milieux marins les plus riches et permettre la conservation et le renouvellement des ressources naturelles et halieutiques.
Des moyens opérationnels pour la Stratégie Nationale pour la Biodiversité

5. L’Etat créera une Agence de la Nature pour organiser, coordonner et assurer la mise en oeuvre des politiques en faveur de la biodiversité. Cette nouvelle Agence, qui a vocation à regrouper la plupart des établissements publics existants, pourra s’inspirer du fonctionnement de l’ADEME. Les Régions en seraient des partenaires privilégiés, et sa gouvernance pourrait s’inspirer de la démarche du Grenelle de l’Environnement.
Des moyens financiers nouveaux seront dédiés à la reconquête de la biodiversité

6. mise en place d’une taxe additionnelle à la TDENS affectée aux Régions pour financer la gestion des réserves naturelles régionales, augmentation de 0,5 % de la Taxe sur le Foncier Bâti pour la gestion durable des espaces naturels, taxation supplémentaire des produits chimiques néfastes à la qualité de l’eau, des sols et de la biodiversité. L’Etat soutiendra mieux les réserves naturelles nationales, en abondant leurs budgets avec des crédits pour l’animation et l’éducation à l’environnement.

7. Suppression des aides publiques néfastes à la biodiversité et transfert de leur montant au profit de la conservation et de la gestion des espaces naturels.

8. Compensation de toute atteinte à la biodiversité par une taxation permettant d'alimenter des fonds dédiés à cette dernière.
Un encadrement ferme de la chasse pour restaurer la faune sauvage fragilisée
Il est devenu si banal et courant d’affirmer que les populations animales se portent mal du fait des aménagements, de la fragmentation des espaces et de l’industrialisation de l’agriculture qu’on a tendance à ne plus évoquer les pressions que la chasse exerce sur les oiseaux, fragilisant un peu plus certains d’entre eux. La LPO veut rappeler aux candidats l’impact conséquent que la chasse exerce sur les espèces animales, et la nécessité de réduire aussi ces pressions
.
9. Les dates d’ouverture et de fermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs fluctuent au fil des ans et des changements politiques.
Tant pour des considérations biologiques que sociétales, les dates de chasse seront établies entre le mois de septembre et le 31 janvier, sans dérogation. La chasse sera fermée le dimanche dans les espaces où le public peut circuler.
10. La liste des espèces en mauvais état de conservation s’allonge, les listes rouges UICN en attestent. Un moratoire sur les espèces chassées en mauvais état de conservation (le Grand Tétras, le Tétras lyre, la Perdrix bartavelle, la Gélinotte des bois, le Lagopède alpin, la Bécassine des marais, la Macreuse brune, l’Oie des moissons, les sarcelles, le Combattant varié et, dans les Caraïbes, le Bécasseau maubèche, le Courlis corlieu) sera mis en place pour 5 ans, renouvelable tant que les populations seront en danger.
11. Dans un objectif de suppression totale de la chasse de nuit àmoyen terme, qui ne laisse aucun repos, ni possibilité de se nourrir tranquillement aux oiseaux d’eau en migration et en hivernage, l’Etat réduira de moitié, d’ici la fin du mandat présidentiel, le nombre des départements où elle est actuellement autorisée.
12. Par dérogation à la Directive "Oiseaux", certains modes de chasse dits "traditionnels" sont aujourd’hui encore en vigueur pour la chasse aux alouettes dans le Sud-Ouest, aux grives et merles dans le Sud-Est, aux vanneaux dans les Ardennes ; c’est ainsi que chaque année des centaines de milliers d’oiseaux sont capturés au moyen de pantes, tendelles, lacets, matoles et glu, non sélectifs. Ces modes de chasse devront être interdits.
13. Aujourd’hui, en France, la liste des espèces dites nuisibles est fixéeau regard des critères des directives européennes "Habitats" et "Oiseaux" : risques sanitaires, dégâts économiques et mise en danger de certaines espèces. En pratique, les animaux sont classés "nuisibles" par habitude ou pour leurs prétendus dégâts au "gibier", principalement issu des lâchers cynégétiques. La notion d’espèces nuisibles sera supprimée. Les espèces à problèmes pourront faire l’objet
de régulations ponctuelles, localisées et justifiées.
14. La réglementation de la chasse dans les Départements d’outre-mer (DOM) sera réformée (réactualisation du statut des espèces de gibiers, adaptation des périodes de chasse, etc.) et sera instaurée en Guyane, seul département où l’article L.420 du code de l’environnement ne s’applique pas (pas de permis, pas de quotas, etc.).
15. L’Etat apportera un soutien aux Centres d’accueil et de soin de la Faune Sauvage. Une politique plus énergique et volontariste pour la protection de la biodiversité des outre-mer Les territoires d’outre-mer abritent la majeure partie de la biodiversité française, mais les régimes juridiques applicables au territoire métropolitain sont loin d’être aussi complets pour les départements d’outre-mer.
16. La France devra définir un droit plus efficace et instaurer une législation complète et adaptée aux zones biogéographiques concernées. Elle créera ou complétera les listes des espèces protégées en outre-mer en appliquant les mêmes mesures juridiques que celles applicables en France métropolitaine.